Dix pour cent débarque en film : 10 répliques à réviser avant

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Ce soir à Angoulême. Le 10 septembre, partout.

Ce soir, le Festival du film francophone d’Angoulême se ferme sur un tapis rouge qu’on attendait depuis les dernières saisons ASK : Dix pour cent, le film (à l’international : Call My Agent!). Pas d’annonce de sortie salle classique pour l’instant — le rendez-vous public, c’est Netflix, le 10 septembre 2026, partout.

Émilie Noblet réalise. Fanny Herrero, créatrice de la série, signe le scénario. Camille Cottin revient en Andréa, cette fois à essayer de mettre en boîte son premier long. Les collègues de l’agence aussi, d’après la presse. Et la presse a aussi annoncé des passages : George Clooney, Eva Longoria, Laetitia Casta, Vincent Macaigne. On les note comme ça — annoncés, pas collés ici en générique définitif.

Tournage à Paris et en Île-de-France, bouclé fin 2025. La série, elle, a vécu sur France 2 de 2015 à 2020, puis sur Netflix. Avant le film, on ne recopie pas les répliques : on révise dix réflexes ASK. Si vous les avez encore dans l’oreille, vous êtes prêts.

10 réflexes ASK à réviser

  1. Andréa ne dort pas, elle décroche. Un message à 6 h 12, un autre à minuit vingt. Le bureau est un lit d’appoint. Le film la met de l’autre côté de la caméra : on verra si la réalisatrice tient mieux que l’agente.
  2. L’agence est toujours « à deux doigts ». Un client qui menace de partir, un contrat qui glisse, un associé qui claque une porte. Chez ASK, la crise n’est pas un événement. C’est le décor.
  3. La star dans le couloir. Quelqu’un de très célèbre arrive trop tôt, trop en colère, ou trop charmant. Les assistantes font le tri. Les agents font semblant que c’était prévu.
  4. L’énergie « on appelle… ». Un problème ? On compose. Un autre problème ? On compose encore. Le téléphone n’est pas un outil, c’est un personnage. Si le film le coupe, ce n’est plus ASK.
  5. Le mensonge utile, version polie. On ne dit pas « non ». On dit « on revient vers vous ». On dit « c’est une piste très excitante ». On sourit. On rappelle plus tard, ou pas.
  6. La vie privée qui rentre sans frapper. Un enfant, un ex, un dîner raté, un parent qu’on a oublié. L’agence avale tout. Andréa surtout.
  7. Le plateau qui dérape. Un caprice, une phrase de trop, un tapis rouge qui devient une affaire. ASK ne produit pas le scandale. ASK le recoud avant le journal de 20 h.
  8. La solidarité de couloir. On s’engueule à huis clos, on se couvre dehors. C’est une famille bizarre, avec trop de badges et pas assez de week-ends.
  9. Paris comme figurant payé au cachet. Bureaux vitrés, terrasses, voitures qui attendent. La ville n’est pas un fond d’écran : elle est le quatrième associé.
  10. Le champagne un peu trop cher. On trinque après la catastrophe, pas avant. Si le bouchon saute trop tôt, méfiance : la journée n’est pas finie.

La série savait que le cinéma français est un village. Le film, lui, joue au village-monde. On verra si ASK survit à sa propre légende — et si Andréa survit à un premier clap.

On se revoit le 10. Champagne trop cher, comme dans la série.