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Chaise de bureau, veston de mariage, chaussures vernies, chemise en flanelle.

Le costume complet

Arnaud est vague. Faites mieux. Il dit à Nils de s’habiller mieux. Les RH : pantalon, chaussures fermées. Déjà le cas. Le lendemain, costume de mariage. Complet. On m’a dit de m’habiller mieux. Par Arnaud. La PDG reprend Nils. Arnaud n’a plus de N-1. Nils prévoit une flanelle. Demain.

Local technique, téléphone coupé, badge de sortie, lampe torche.

Après pointage

Aurélien coordonne cent cinquante magasins. La loi le passe à l’horaire. Les RH ne montent pas le salaire. Il coupe le son après dix-sept heures. Floride. Trois heures. Une vraie effraction. Réunion. Pourquoi. Parce que j’avais déjà pointé. Astreinte ? Alors payez-la. Silence. Il reste horaire. La vie, mieux.

Appartement, marteau et perceuse, horloge à vingt-et-une cinquante.

Le marteau avant dix heures

Appartement neuf. Calme de vingt-deux heures à sept heures. Le voisin hurle à midi. Police. Il dit qu’il a parlé d’abord. Rémi montre le contrat. Puis le règlement. Il perce à vingt-et-une heures cinquante. Une semaine. Même pour rien. Les plaintes s’arrêtent. Des fans de metal emménagent. À côté.

Trois bureaux vides, classeurs de procédures, calendrier de congés.

À la lettre du contrat

Équipe devis. Six. On en vire deux. Loïc reste. Pas d’heures sup. Vider le stock. Élodie, Karim, Justine font chaque puce. Le stock empire. Aider les autres ? Pas au contrat. Congés au maximum. Former à l’étranger : refus. Norbert et Loïc y vont. Des mois. Ça rate. Un an. Les trois partent le même jour. Notes. Manuels. Propre.

Allée de Noël bloquée par des présentoirs, lampe de secours rouge.

Les pompiers en rayon

Grand magasin. Noël. Allées bouchées. Manon le dit. Patrice craque. Appelez les pompiers. Elle appelle. Le numéro non urgent. Le chef inspecte. Sylvie refuse. Siège. Fermeture. Trois niveaux. Environ cinq heures et demie. Une semaine plus tard, Patrice demande pourquoi on ne peut pas. Sylvie : les pompiers n’autorisent pas.

Derniers articles

Bureau startup, écran de pointage, chaise vide, téléphone retourné.

Pointage mobile

Gaspard micro-gère. Puis un outil. À la minute. Sur les PC. Pas le téléphone. Pas au bureau, pas au travail. L’équipe s’aligne. On parle boulot seulement pointé. Les questions du soir attendent. Plus de minutes recollées au lundi. Il active le mobile. Ils pointent pour chaque question. On retire le système.

Cabine de camion, téléphone, bons de livraison, quai de chantier.

Photos à chaque arrêt

Youssef livre. Photo si le bon dit résidentiel. Un chantier. Le bon ne dit pas ça. Pas de photo. Estelle note. Clément lui donne raison. Alors il photographie. Chaque arrêt. L’ordinateur d’Estelle plante. Trois fois. Vingt clichés à un stop. Elle dit d’arrêter. Il dit la règle. Clément déchire l’écrit. Youssef continue.

Barrière baissée, cabine vide, camionnette, macaron plastique au rétroviseur.

Le pass expiré

Solène tient le portail. Un sergent crie. Être visible. Dès la barrière. Elle regarde. Les macarons. Expirés. Impossible d’entrer. Accueil visiteurs. Avec le signataire. Environ une heure. Au retour, elle est dehors. Tout le temps. Assez vite, cette fois ?

Cuisine de bureau, glace fondue, sac de courses, pointeuse au mur.

La pause automatique

Nouveau système. Trente minutes de pause. Déduites. Toutes seules. Valentin écrit. Ne pas pointer. Maëlle sort. Deux heures. Une glace. Des courses. Le système compte trente minutes. Les heures sup gonflent. On lui impose des RTT. Environ deux ans et demi. Jusqu’à la vente suivante.

Toit d’ardoise mouillé, grêle, trois échelles, chemises d’inspection.

Les inspections de toit

La grêle est passée. Armand a déjà Gilles. Local. Signé. Ensuite, le téléphone. Couvreurs. Sans rendez-vous. Il note. Au troisième appel de la même enseigne, inspection gratuite. Le jour dit, trois firmes sur le toit. Chacune veut le contrat. Il remercie. Pour le deuxième avis. Déjà embauché.

Allée de bureau, tasse pleine, chaise en travers, imprimantes au fond.

Le chemin de l’imprimante

Françoise sprinte. Bureau avant. Imprimantes derrière. Impatiente. Hicham se trouve là. Tasse pleine. Puis le pas des toilettes. Puis la danse. Qui cède. Qui passe. L’allée se bouche. À chaque fois. Par accident.

Bureau le soir, dossiers, calendrier de congés, lampe, chaise reculée.

Juste non

Mois de congés mal calé. La charge gonfle. Sandrine demande. Rester. Tard. Pas payé. Théo dit non. Juste ça. Sandrine panique. Elle menace. Licenciement. Puis elle admet. Elle a besoin de lui.

Habitacle vide, téléphone en haut-parleur, badge, paquet de mouchoirs.

Vérifier la voix

Didier n’a jamais appelé Léonie. Sept mois. Pas un fil. Un jour d’arrêt. Il compose. Depuis la voiture. Pour entendre. Si la voix sonne encombrée. Léonie décroche. La voix est ce qu’elle est. Le moteur aussi.

La lettre, quand il y en a une

Pas de ritournelle le lundi matin. Ton e-mail, rien d’autre — et seulement si on a vraiment quelque chose à raconter.

On s’en sert uniquement pour t’écrire, s’il y a une lettre. Pour retirer l’adresse : contact@ennuipas.com.

Chaise de bureau, veston de mariage, chaussures vernies, chemise en flanelle.

Le costume complet

Arnaud est vague. Faites mieux. Il dit à Nils de s’habiller mieux. Les RH : pantalon, chaussures fermées. Déjà le cas. Le lendemain, costume de mariage. Complet. On m’a dit de m’habiller mieux. Par Arnaud. La PDG reprend Nils. Arnaud n’a plus de N-1. Nils prévoit une flanelle. Demain.

Local technique, téléphone coupé, badge de sortie, lampe torche.

Après pointage

Aurélien coordonne cent cinquante magasins. La loi le passe à l’horaire. Les RH ne montent pas le salaire. Il coupe le son après dix-sept heures. Floride. Trois heures. Une vraie effraction. Réunion. Pourquoi. Parce que j’avais déjà pointé. Astreinte ? Alors payez-la. Silence. Il reste horaire. La vie, mieux.

Appartement, marteau et perceuse, horloge à vingt-et-une cinquante.

Le marteau avant dix heures

Appartement neuf. Calme de vingt-deux heures à sept heures. Le voisin hurle à midi. Police. Il dit qu’il a parlé d’abord. Rémi montre le contrat. Puis le règlement. Il perce à vingt-et-une heures cinquante. Une semaine. Même pour rien. Les plaintes s’arrêtent. Des fans de metal emménagent. À côté.

Trois bureaux vides, classeurs de procédures, calendrier de congés.

À la lettre du contrat

Équipe devis. Six. On en vire deux. Loïc reste. Pas d’heures sup. Vider le stock. Élodie, Karim, Justine font chaque puce. Le stock empire. Aider les autres ? Pas au contrat. Congés au maximum. Former à l’étranger : refus. Norbert et Loïc y vont. Des mois. Ça rate. Un an. Les trois partent le même jour. Notes. Manuels. Propre.

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