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Lettres d’amende, règle sur une photo de pelouse, enveloppe, ordinateur fermé.

Les avis demandés

Quentin loue. Pas de règlement. Jour un, amende des bacs. On tond le jeudi. Quatre cents pour une touffe. Six cents et expulsion, pelouse faite. Delphine, deux jours : personne ne s’en soucie. Écrivez. Elle dicte les sites. Il écrit. Tous. Le reçu suffit. Les amendes tombent. Elle n’est plus là. Il laisse les avis.

Salle de réunion vide, valise, coupon d’embarquement, facture projet.

Le vol aller-retour

Laurent est en congés. Maxime veut tout le monde. Vendredi. La direction : soyez là. Laurent prend l’avion. Quatre-vingt-dix minutes. Il reprend l’avion. Le billet sur le projet. Maxime veut le vider. Le PDG : le client le veut. Lundi, trop de vols. Il pose la semaine. Il rentre. Plus jamais mes congés.

Cage d’atelier verrouillée, outil cher, horloge à quatorze heures trente.

Deux heures trente

Adrien arrive à six. Les techs à sept. Un outil cher. On lui dit de le laisser. Puis non. Il part à quatorze heures trente. Le tech change d’avis. L’outil est sous clé. Huit à cinq, désormais. Plus de six heures. Les portes, c’est le manager. Après dix-sept, les questions aussi. Un an. Adrien part.

Feuille d’heures, vingt-neuf encerclé, sac déjà prêt, horloge à quatorze.

Vingt-neuf heures

Apolline a vingt-neuf heures. La charge d’un temps plein. Elle note. La paie : restez à vingt-neuf. Exact. Elle planifie. Jeudi, pile de dossiers. Elle part à quatorze. Trois semaines. On lui propose le temps plein.

Garage d’ambulance à l’aube, horloge à cinq heures trente, radio.

Cinq heures trente

Ambulances. On arrive à cinq heures trente. Pour que l’autre équipe parte. Corinne écrit : pas avant six. Trop d’heures. Plus de trente équipages appliquent. On finit tard. Deux heures. Parfois un chauffeur, après les quatorze. Deux mois. Un mail : on peut revenir à cinq heures trente.

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Plates-bandes, piquets blancs déposés, girouettes d’oiseaux dans le vent.

Les girouettes

Hervé a une petite barrière. Quinze centimètres. Le règlement dit pas de clôture. La voisine écrit. Il lit tout. Les girouettes d’oiseaux ne sont pas interdites. Des dizaines. Peut-être des centaines. Ça claque. Fin de saison, il range. Elle ne réécrit plus.

Écrans d’accès refusé, pile de tickets, badge inactif.

Les tickets temporaires

Noémie a bâti l’hébergé. Stéphane coupe les droits. Audit. Ticket temporaire. Chaque fois. Plus de cent. Aline n’a plus le temps. Puis plus d’accès. Une demande de changement. Approuvée par lui. Cinq minutes deviennent une heure et demie. La direction réécrit la fiche. Les droits reviennent.

Table de cuisine, téléphone, clés, horloge passée dix-huit heures.

Permission refusée

Baptiste rentre. Le siège appelle. La note : heures sup, accord écrit, avant. Lucien dit : une minute, pas d’heures. Baptiste coupe. Puis un vrai besoin. Partez. Le mail, demain. Il attend l’écrit. Trois minutes. Quatre. Le mail arrive. Trente secondes. Les clés n’étaient pas encore prises.

Table vitrine de café, ordinateur ouvert, aucune tasse.

Client par défaut

Table vitrine. Ordinateur. Dix minutes. Pas de commande. Chloé demande. Il est bien. Un client, dit-il. Par défaut. Il est assis. Il ne paie pas. Elle indique la médiathèque. Deux rues. L’ordinateur claque. Il part.

Régie vide, caméras débranchées, caisses, câbles étiquetés.

Tout ce qui est à moi

Mathis fait le média. Quatre métiers. Le matériel sort de sa poche. Étiquettes à son nom. Didier le remplace par un jeune. Prenez ce qui est à vous. Ils attendent un carton. Ils portent des caisses. La régie. La passerelle. Mathis débranche. La boîte tient un an. Puis plus.

Chaise de bureau, veston de mariage, chaussures vernies, chemise en flanelle.

Le costume complet

Arnaud est vague. Faites mieux. Il dit à Nils de s’habiller mieux. Les RH : pantalon, chaussures fermées. Déjà le cas. Le lendemain, costume de mariage. Complet. On m’a dit de m’habiller mieux. Par Arnaud. La PDG reprend Nils. Arnaud n’a plus de N-1. Nils prévoit une flanelle. Demain.

Local technique, téléphone coupé, badge de sortie, lampe torche.

Après pointage

Aurélien coordonne cent cinquante magasins. La loi le passe à l’horaire. Les RH ne montent pas le salaire. Il coupe le son après dix-sept heures. Floride. Trois heures. Une vraie effraction. Réunion. Pourquoi. Parce que j’avais déjà pointé. Astreinte ? Alors payez-la. Silence. Il reste horaire. La vie, mieux.

Appartement, marteau et perceuse, horloge à vingt-et-une cinquante.

Le marteau avant dix heures

Appartement neuf. Calme de vingt-deux heures à sept heures. Le voisin hurle à midi. Police. Il dit qu’il a parlé d’abord. Rémi montre le contrat. Puis le règlement. Il perce à vingt-et-une heures cinquante. Une semaine. Même pour rien. Les plaintes s’arrêtent. Des fans de metal emménagent. À côté.

La lettre, quand il y en a une

Pas de ritournelle le lundi matin. Ton e-mail, rien d’autre — et seulement si on a vraiment quelque chose à raconter.

On s’en sert uniquement pour t’écrire, s’il y a une lettre. Pour retirer l’adresse : contact@ennuipas.com.

Lettres d’amende, règle sur une photo de pelouse, enveloppe, ordinateur fermé.

Les avis demandés

Quentin loue. Pas de règlement. Jour un, amende des bacs. On tond le jeudi. Quatre cents pour une touffe. Six cents et expulsion, pelouse faite. Delphine, deux jours : personne ne s’en soucie. Écrivez. Elle dicte les sites. Il écrit. Tous. Le reçu suffit. Les amendes tombent. Elle n’est plus là. Il laisse les avis.

Salle de réunion vide, valise, coupon d’embarquement, facture projet.

Le vol aller-retour

Laurent est en congés. Maxime veut tout le monde. Vendredi. La direction : soyez là. Laurent prend l’avion. Quatre-vingt-dix minutes. Il reprend l’avion. Le billet sur le projet. Maxime veut le vider. Le PDG : le client le veut. Lundi, trop de vols. Il pose la semaine. Il rentre. Plus jamais mes congés.

Cage d’atelier verrouillée, outil cher, horloge à quatorze heures trente.

Deux heures trente

Adrien arrive à six. Les techs à sept. Un outil cher. On lui dit de le laisser. Puis non. Il part à quatorze heures trente. Le tech change d’avis. L’outil est sous clé. Huit à cinq, désormais. Plus de six heures. Les portes, c’est le manager. Après dix-sept, les questions aussi. Un an. Adrien part.

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