Le nouveau Ridley Scott, et 8 films de fin du monde si vous aimez ça

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Un Cessna, un homestead, une radio. Et huit cousins de fin du monde.

Ridley Scott a sorti The Dog Stars aux États-Unis le 28 août 2026. 20th Century Studios, environ 1 h 58, d’après le roman de Peter Heller. Jacob Elordi y est Hig, jeune pilote. Josh Brolin est Bangley, survivaliste militaire. Autour d’eux : Margaret Qualley, Guy Pearce, Benedict Wong, Allison Janney. Scénario de Mark L. Smith.

L’argument officiel : après une pandémie, deux hommes tiennent un homestead isolé, quelque part côté Colorado, avec un Cessna dans le décor. Une transmission radio un peu trop mystérieuse pousse Hig à aller chercher autre chose que la survie — de l’espoir, dit le dossier. Ça vient d’ouvrir. Ce n’est pas un slam dunk : la presse US parle déjà d’un accueil mitigé, d’un vendredi plutôt mou, et certains titres citent un Rotten Tomatoes autour de 40 %. On n’invente pas de note ici. Trop tôt, trop loin, et pas encore de date française sous la main. Le film n’est pas en streaming : les salles américaines d’abord. En France, Belgique, Suisse, Québec, on attendra la salle ou la plateforme — quand il y en aura une.

Si vous ne pouvez pas le voir ce week-end, la valeur c’est la liste. Huit films bien connus — derniers humains, air irrespirable, routes vides — qui riment avec ce Cessna. Deux phrases chacun. Pas de trivia inventée.

Les 8, si le pitch de Scott vous accroche

  1. Children of Men (Alfonso Cuarón). L’humanité n’a plus d’enfants, Londres tient encore debout, et un fonctionnaire se retrouve à escorter un miracle. Même fatigue de monde fini, même question : on protège quoi, exactement ?
  2. The Road (John Hillcoat). Un père et un fils marchent dans un gris sans pays. Moins de radio, plus de caddie. Le homestead de Dog Stars est un luxe à côté de cette route.
  3. Je suis une légende (Francis Lawrence). Will Smith et un chien dans un Manhattan vidé. La solitude urbaine plutôt que le hangar Colorado — même métier : tenir, puis céder à un signal.
  4. Mad Max: Fury Road (George Miller). Ici, on ne cherche pas l’espoir à la radio : on le vole, à 160 km/h, dans le désert. Le cousin bruyant du survivaliste de Scott.
  5. L’Armée des douze singes (Terry Gilliam). Un virus, un voyageur du temps, une ville qui n’a plus de dessus. Européen dans l’âme, américain dans le budget : la pandémie comme labyrinthe, pas comme western.
  6. Melancholia (Lars von Trier). Une planète arrive. Deux sœurs, un château, un mariage qui se défait. La fin du monde comme humeur — danoise, élégante, sans Cessna.
  7. Leave the World Behind (Sam Esmail). Un week-end à Long Island, les écrans qui meurent, les voisins qui tapent à la porte. Moins post-apo poussiéreux, plus « et si c’était ce soir ».
  8. The Rover (David Michôd). L’Australie après l’effondrement, Guy Pearce encore, une voiture qu’on veut récupérer. Sec, presque muet : la survie comme mauvaise humeur sur une route droite.

Huit façons de rester debout quand le monde a déjà plié. Scott, lui, mise sur un pilote et une fréquence. Si vous aimez ça, vous n’avez pas besoin d’attendre le streaming pour commencer la liste.