La fiche du gymnase

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Une fiche. Avant la lumière.

Georgette tient l’interrupteur. Après une soirée — lumières jusqu’à l’aube, un mardi, la facture — Roland, le président du club, impose la fiche. Signée. Horaires. Un présentoir. Une note. Elle aligne. On signe. Elle allume. On joue. On sort. Elle éteint. Personne n’a demandé l’heure en plus. Personne n’a demandé les enfants. On a dit la fiche. On avait la fiche.

Une équipe. Le hall. Pas de fiche. Dans le sac. Georgette montre la note. Le gymnase reste. Sombre. L’équipe aussi. Un peu. Roland passe. Son entraînement. La fiche est dans l’autre veste. Georgette applique. Sa règle. Il dit le président. Elle dit le papier. Il attend. Comme l’équipe. Sur le seuil.

Il ajoute : club, sans fiche, si le hall est vide. Georgette note. Il l’a réservé. Lui-même. Il n’est pas vide. C’est le sien. Sans fiche. Donc à personne. Les deux.

Le mardi suivant, il signe. Enfin. Dix-huit heures moins deux. Georgette prend. Elle aligne. Elle allume. Le hall est déjà éclairé. L’autre équipe l’a fait. Sans fiche. Le disjoncteur du couloir. On l’a su. On n’a rien dit. La fiche, elle, est encore sur le présentoir. Humide. C’est déjà un entraînement. Pas le sien.