La fiche du local des associations

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Une fiche. Avant la carte.

Colette tient le badge. Après un mélange — deux clubs, une serrure, un jeudi — Armand, l’adjoint, impose la fiche. Numérotée. Nom. Créneau. Une note. Elle aligne. On montre. On charge. On ouvre. On rend. Personne n’a demandé le chœur. Personne n’a demandé le soir. On a dit la fiche. On avait la fiche.

Un chœur. Le local. Pas de fiche. Dans le classeur. Chez eux. Colette montre la note. La carte reste. Neutre. Le local aussi. Sombre. Armand passe. Son club. La fiche est dans l’autre veste. Colette applique. Sa règle. Il dit l’adjoint. Elle dit le papier. Il attend. Comme le chœur. Sur le seuil.

Il ajoute : élus, sans fiche, si le local est vide. Colette note. Il l’a réservé. Lui-même. Il n’est pas vide. C’est le sien. Sans fiche. Donc à personne. Les deux.

Le jeudi suivant, il signe. Enfin. Dix-huit heures moins deux. Colette prend. Elle aligne. Elle charge. Le local est déjà éclairé. Le chœur l’a fait. Sans fiche. La clé de secours, sous le paillasson. On l’a su. On n’a rien dit. La fiche, elle, est encore sur le présentoir. Humide. C’est déjà une répétition. Pas la sienne.