La flotte au dépôt

1 min de lecture

Les camions restent. Les places, non.

Roland ne paie pas le trajet. Camions de chantier ramenés le soir. « Confort du salarié. » Sa phrase.

L’équipe arrête. On pointe au dépôt. On laisse les utilitaires. Les voitures perso prennent les places. Il n’y en a pas beaucoup.

La nuit, on force. Outils volés. Le proprio râle. Le trajet dépôt–chantier, on le paie quand même. Un vigile. Facture.

Roland finit par le dire : les camions chez les gens, c’était son confort à lui. Il paie le volant.

On peut appeler ça une commodité. On peut aussi compter les places. Roland a compté les outils. Trop tard.