La prime des heures vides

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Ils ont matché. Elle est partie.

Élodie finit à l’heure. Elle part à dix-sept heures. La culture, elle, célèbre les soirs allumés. Augmentation refusée : pas assez « dédiée », jamais en retard, n’aide pas les collègues débordés — un retour, en partie, de quelqu’un qui n’a jamais travaillé avec elle.

Elle commence à écrire au manager à seize heures trente : besoin d’aide ? Elle documente. On ne lui demande rien. Elle reste jusqu’à dix-sept heures quinze : le bureau est vide. Le manager lui demande d’arrêter de vérifier.

Cinq mois plus tard, une offre dehors : plus soixante pour cent. L’ancienne maison aligne, plus une promotion. Elle part quand même.