La signature à l’encre

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Soixante-quatre bons. Un joint.

Luc débarque. Directeur des opérations. Atelier de réparation industrielle. Nouvelle règle : chaque bon, une signature. Encre. Papier. Pas de mail. Un boulon. Un dégraissant. Une ampoule. Pareil.

Mehdi s’exécute. Un formulaire par pièce. Soixante-quatre avant dix heures. L’atelier rampe. Les casiers aussi.

Puis la pompe. Gros client. Joint torique. Douze euros. Urgence. Luc est déjà au dîner. Cravate. Réseau. Le client appelle la direction. Luc revient. Quarante-cinq minutes. Costume. Une page.

Le lendemain, les validations numériques sous cinq mille reviennent. Mehdi apporte encore le papier. Au-dessus, seulement.

On peut signer à l’encre. On peut aussi compter les bons. Luc a compté trop tard. Le joint, lui, a attendu le costume.