L’AirTag du deuxième rendez-vous

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Alerte. Vingt minutes. Le sac de Théo.

Deuxième rendez-vous. Dîner, puis une promenade. L’iPhone, dans la poche d’elle : un AirTag inconnu bouge avec elle. Pas un accessoire à elle. Pas un air connu. L’alerte est sèche. On s’arrête sous un lampadaire.

Vingt minutes. Sac, manteau, chaussures. On retourne les poches. On parle police — pas comme une blague, comme une option. L’idée d’un suiveur tient mieux que l’idée d’un oubli.

Le son

  1. On lance la recherche. L’appareil émet. Ce n’est pas le trottoir. C’est un sac.
  2. Le sac de Théo. Un frère, des mois plus tôt, pour les bagages oubliés. L’AirTag n’avait rien à voir avec ce dîner. Il avait tout à voir avec un aéroport.
  3. La phrase. Elle dit que le suiveur, c’était lui. Une plaisanterie, maintenant que le son a un propriétaire.

Un troisième rendez-vous est prévu. L’AirTag, lui, reste dans le sac. Pour les bagages. Pas pour la promenade.