Le bon de la ressourcerie

Samedi. Huit-dix. Pas vendredi.
Germaine tient le quai. Après un canapé — le trottoir, un vendredi, plus de plaintes — Hector, le titulaire, impose le bon. Samedi. Huit à dix. Une note. Une rampe. Elle aligne. On montre. On charge. On part. Personne n’a demandé le vendredi. Personne n’a demandé l’armoire. On a dit le samedi. On avait le samedi.
Un homme. Le vendredi. Germaine montre la note. L’armoire reste. Derrière. Sur le quai. L’homme aussi, un peu. Devant. Il revient le soir. Même bon. Même refus. Le samedi, lui, se prend le mardi. À l’accueil. Fermé le vendredi.
Vendredi, l’armoire d’Hector. Sa femme. Le vendredi. Encore. Germaine applique. Sa règle. Il dit le titulaire. Elle dit le samedi. Il laisse l’armoire. Sur le quai. Comme l’homme. Il ne dit plus exception. Il dit oubli.
Lundi, une ligne : équipe, sans bon, si le quai est vide. Le quai n’est pas vide. C’est la sienne. Il le savait. Un peu. Il passe le samedi. Huit heures moins deux. Germaine prend. Elle aligne. Il charge. Trois pièces. Trop. La règle, c’est deux. Il repose une chaise. L’homme aussi. Samedi, lui. Ils prennent. Hector regarde. Derrière. La rampe, elle, a une tare de plus. Trop tard pour l’armoire. La suivante, oui.