Le casier de la piscine

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Une pièce. Un bracelet. Dans cet ordre.

Odette tient les casiers. Après un vol — un sac, un mardi, plus de chaussures — Marin, le régisseur, ajoute. Un euro. Et le bracelet de l’accueil. Les deux. L’accueil est après les casiers. On passe. On revient. On ferme. Une note. Un pictogramme. Odette le scotche. On lit. On a la pièce. On n’a pas le bracelet. On pose le sac. On avance. On revient. Le sac a bougé. Ou pas. Elle ne le garde pas. Ce n’est pas un vestiaire. C’est un couloir.

Un père. La pièce. Pas de bracelet. Il laisse le sac. Il va à l’accueil. Il revient. Le casier est pris. Un autre euro. Un autre casier. Le premier, ouvert, a déjà une serviette. Pas la sienne. Il ne dit rien. Il nage. Vingt minutes. Le bracelet déteint. Rose. C’est la couleur du jour. Odette le sait. Lui, moins.

Jeudi, Marin. Il nage. Le bracelet du bureau. Vert. La veille. Odette applique. Mauvaise couleur. Il a l’euro. Pas le rose. L’accueil, après. Il pose les clés. Il avance. Il revient. Rose. Le casier qu’il voulait est pris. Il en prend un au fond. Plus loin. Plus humide. Il nage moins longtemps. Il ne dit plus couleur. Il dit flux.

Lundi, une ligne : le bracelet, aussi, au premier seuil. Odette a un bol. Roses. On prend. On rend. L’euro reste. Marin arrive. Il prend un rose. Il a oublié l’euro. Elle refuse le casier. Il va à l’accueil. Une pièce. Il revient. Ça tient. Les clés, elles, ont attendu sur le banc. Personne ne les a prises. C’est déjà ça. Le pictogramme, lui, a deux dessins. Elle n’en a ajouté qu’un. Le bol. On le voit.