Le mauvais Marc

Un texto. Le mauvais mari.
Journée piscine chez un voisin. Une autre voisine, chien en laisse, demande à Inès un service minuscule : prévenir son mari qu’elle s’est arrêtée pour un verre. Inès a tapé le mauvais homme — un Marc, nom de famille trop proche.
Ce Marc-là soupçonnait déjà sa propre femme, avec un autre voisin. Les messages ont explosé pendant qu’Inès flottait. L’excuse est arrivée plus tard, après un long trou.
Un mariage, peut-être, pour une faute de frappe. On ne tranche pas. On n’était pas dans le salon. On était dans l’eau, avec le mauvais destinataire.