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Place municipale vide, pompe à vélo jaune, tuyau enroulé, registre ouvert sur un pupitre, crayon, vélo sans cycliste contre une barre.

Le registre de la pompe à vélo

Léocadie n’ouvre le tuyau que sur huit écrits. Un couple a mis assez. Odilon veut la balade. Voirie. Voirie, ensuite, si déjà gonflé. En mars. Pour les hameaux. La pompe note.

Cour municipale vide, poulailler en bois, pondoir fermé, registre ouvert sur un pupitre, crayon, panier d’œufs à l’écart.

Le registre du poulailler

Armande n’ouvre le pondoir que sur six comptés. Un couple a mis une douzaine. Barnabé veut la douzaine. Ferme. Poulailler, ensuite, si déjà ramassé. À l’aube. Pour le marché. Le poulailler compte.

Hall municipal vide, grainothèque en bois, tiroir fermé, registre ouvert sur un pupitre, crayon, basilic en pot.

Le registre de la grainothèque

Pascaline n’ouvre le tiroir que sur une année écrite. Un couple a mis cette saison. Gédéon veut les haricots. Potager. Jardins, ensuite, si déjà semé. En mars. Pour les plants. La grainothèque date.

Square vide, boîte à livres en bois, porte vitrée fermée, registre ouvert sur un banc, crayon, livre fermé.

Le registre de la boîte à livres

Adrienne n’ouvre la boîte que sur un titre laissé. Un couple a mis on reviendra. Isidore veut le polar. Service. Lecture, ensuite, si déjà catalogué. En 2019. Pour le fonds. La boîte échange.

Cour municipale vide, bac à sel jaune, pelle au clou, thermomètre au mur, registre ouvert sur un pupitre, crayon, deux seaux vides.

Le registre du bac à sel

Léontine n’ouvre le bac que sur moins deux écrits. Un couple a mis plus trois. Hyacinthe veut la pelle. Il gèle. Voirie, ensuite, si déjà prévu. En janvier. Pour le premier verglas. Le mur affiche.

Cour municipale vide, fendeuse à bûches bâchée, troncs longs contre un mur, bûches courtes, coin en acier au clou, carnet ouvert sur un pupitre, crayon.

Le carnet de la fendeuse

Philomène ne décroche le coin que sur cinquante centimètres écrits. Un couple attend. Casimir veut le matin. Le stère. Bois, ensuite, si déjà coupé. En janvier. Pour le premier froid. Ces troncs-là, non.

Cale municipale vide, deux barques sur des racks, chaîne, rames au clou, gilets orange, carnet ouvert sur un pupitre, crayon, étang calme.

Le carnet du prêt de barques

Yvonne ne détache que sur deux rames comptées. Un couple attend. Marcel veut la longue. Les miennes. Loisirs, ensuite, si les rames sont déjà à soi. Depuis juin. Pour la fête. Pas celles du clou.

Lavoir communal vide, bassins de pierre, carnet ouvert sur un pupitre, crayon, bassine de draps, fil à linge.

Le carnet du lavoir

Marthe n’ouvre le robinet que sur une heure de vidange. Un couple attend. Armand veut le soleil. Toute la matinée. Amicale, ensuite, si le bassin est déjà à soi. En juin. Pour la kermesse.

Hangar communal vide, pressoir à pommes, caisses, ticket blanc sur un pupitre, crayon, tonneau.

Le ticket du pressoir communal

Odile n’ouvre que sur ticket, avant sept heures. Un couple attend. Hervé veut le matin. Sans numéro. Verger, ensuite, si déjà réservé. En septembre. Pour la première.

Dépôt municipal vide, broyeur de végétaux, sacs et branches, ticket blanc sur un pupitre, crayon.

Le ticket du broyeur municipal

Célestine n’ouvre que sur ticket, avant huit heures. Un couple attend. Prosper veut le matin. Sans numéro. Services, ensuite, si déjà réservé. En mars. Pour la taille.

Serre municipale vide, bancs de culture, fiche sur un pupitre, crayon, arrosoir près de la vitre.

La fiche de la serre municipale

Lucienne n’ouvre que sur fiche, avant neuf heures. Un couple attend. Gaston veut le fond. Sans fiche. Jardins, ensuite, si déjà réservé. En mars. Pour les plants.

Local municipal vide, armoire de drapeaux pliés, carnet ouvert, crayon, hampes contre le mur.

Le carnet du prêt de drapeaux

Berthe n’ouvre que sur carnet, le soir même. Un couple attend. Anatole veut le grand. Sans numéro. Anciens, ensuite, si déjà sorti. En novembre. Pour le onze.

Aire de pique-nique municipale vide, tables, préau, registre sur un pupitre, rivière au loin.

Le registre des tables de pique-nique

Ginette n’ouvre que sur registre, avant midi. Une famille attend. Firmin veut la quatre. Sans ligne. Comité, ensuite, si déjà réservée. En juillet. Pour le quatorze.

Sacristie vide, tableau à crochets, registre sur un pupitre, clés, bougies éteintes.

Le registre des clés de l’église

Bernadette n’ouvre que sur registre, avant vêpres. Les fleuristes attendent. Léon veut la tribune. Sans ligne. Fabrique, ensuite, si déjà eue. Il y a trois ans.

Hangar municipal de transats, étagères, emplacement vide, carnet, crayon attaché.

Le carnet du prêt de transats

Josette ne prête qu’avec un carnet, avant le crépuscule. Un couple attend. Raoul veut les deux derniers. Sans numéro. Comité, ensuite, si déjà sortis. Par lui.

Grille de verger communal, pupitre, registre, caisses vides, pommiers au loin.

Le registre du verger

Yvette n’ouvre que sur registre, avec une caisse tamponnée. Un homme attend. Octave aussi, arbre sept. Adhérents, ensuite, sur liste. Le nom de sa femme manque.

Local de nappes municipal, étagères de linge plié, emplacement vide, carnet, crayon attaché.

Le carnet du prêt de nappes

Odette ne prête qu’une nappe repassée, avec un carnet. Un couple attend la clé. Fernand veut le damas. Sans numéro. Comité, ensuite, si déjà pressé. Trop tard.

Local de tentes municipal, étagères, emplacement vide, carnet numéroté, crayon attaché.

Le carnet du prêt de tentes

Pierrette ne prête qu’une tente sèche. Un homme rend la sienne mouillée. Norbert aussi. Bureau, ensuite, si jamais sortie. Elle l’était. Par lui.

Grille de rucher communal, registre sur un pupitre, enfumoir, voile accroché, ruches au loin.

Le registre du rucher

Andrée n’ouvre que sur registre. Un homme attend. Honoré aussi, ruche quatre. Adhérents, ensuite, sur liste. Le nom de sa femme manque.

Boulodrome de gravier, boîte à jetons, boules, lampadaire éteint, club-house fermé.

Le jeton du boulodrome

Berthe n’allume que contre un jeton. Un joueur attend. Lucien joue avec le dernier. Comité, ensuite. Le sien est au club-house fermé.

Place de village vide, table pliante, présentoir, cartons fermés, fontaine sous un ciel gris.

La fiche du stand de brocante

Paulette n’installe que sur fiche numérotée. Une femme attend. Gérard aussi, pour ses livres. Élus, ensuite, sur liste. Le nom de sa femme manque.

Local de vaisselle municipale, assiettes empilées, carnet numéroté, crayon attaché, soupière.

Le carnet du prêt de vaisselle

Huguette ne prête qu’avec un carnet numéroté. Les assiettes attendent la clé. Martial veut la soupière. Sans numéro. Comité, ensuite, si signé la veille. Trop tard.

Court de tennis vide, filet, boîte de réservation, banc, grillage, ciel couvert.

Le créneau du tennis

Léonie n’ouvre qu’avec le papier à l’heure pile. Un joueur a sept minutes. Bruno a l’autre sac. Comité, ensuite, si le court est libre. Il l’a réservé.

Allée de cimetière, robinet à chaîne, registre sur un pupitre, arrosoir, gravier.

Le registre du cimetière

Fernande n’ouvre le robinet que sur registre. Une femme attend. Armand aussi, allée C. Familles du personnel, ensuite, sur liste. Le nom de jeune fille manque.

Kiosque à musique fermé dans un parc, cadenas, pupitre vide, marches, pelouse d’automne.

La clé du kiosque

Odette ne donne la clé qu’entre neuf et dix. L’orchestre arrive à cinq. Gilles à douze. Élus, ensuite, si prévenu la veille. Il ne l’était pas.

Local d’outils municipal, étagères, emplacement vide, carnet numéroté, crayon attaché.

Le carnet du prêt d’outils

Lucile ne prête qu’avec un carnet numéroté. L’échelle attend la clé. Ambroise veut le taille-haie. Sans numéro. Bureau, ensuite, si signé la veille. Trop tard.

Grille de jardin canin, carnet, tampon encreur, laisse vide, gravier sous un ciel gris.

Le registre du chien

Justine n’ouvre que sur carnet tamponné. Un homme attend. L’épagneul du maire aussi. Élus, ensuite, sur liste. Le chien est à sa femme. Absent.

Robinet de potager cadenassé, arrosoir, tomates, ardoise vide, allée de gravier.

L’heure du potager

Eulalie n’ouvre qu’aux heures paires. Une femme arrive à quinze heures sept. Gaston aussi. Canicule, ensuite, sur dérogation. Trois jours. Il pleut le lundi.

Four à pain de village, tabouret, cahier, pelle à pain, miche sur une table.

Le four communal

Paulette n’enfourne que ce qui est déposé le jeudi. Une noce arrive vendredi. Anselme aussi. Élus, ensuite, si le four n’est pas chargé. Il l’a chargé. Lui-même.

Loge de concierge, casiers de colis, carnet ouvert, stylo, sonnette en laiton.

Le carnet des colis

Marthe ne rend un colis que si le nom colle. Un tiret bloque. Le sien attend aussi. Octave vise de loin. Flou. Lundi, enfin. Net.

Bac de compost dans une cour, boîte de fiches, crayon, saladier d’épluchures, cadenas.

La fiche du compost

Hortense exige une fiche numérotée. Le marc attend la clé. Martial verse sans numéro. Les épluchures, ensuite, le mardi. Il revient avec un os.

Hall d’immeuble, vitrine d’affichage, tampon sur un rebord, feuille pliée, sol en terrazzo.

L’affiche du hall

Ferdinand n’autorise que l’A4 tamponné, en vitrine. Une coupure d’eau arrive en A3. Plié, refusé. Il est sous la douche. Sans eau. Il tamponne mouillé. Pour faire de la place, on retire sa note. L’A3, ensuite, va à la porte. Trois coins.

Cour d’immeuble, barbecue sous une bâche, boîte aux lettres cadenassée, chaises empilées.

La réservation du barbecue

Rémi n’ouvre la boîte que le jeudi. Faustine glisse vendredi. Trop tard. Son anniversaire à lui est samedi. Le papier est encore dans la boîte. Il cuit sur le balcon. Elle a le dimanche. Il pleut.

Laverie en sous-sol, machines blanches, porte à clavier, panier vide, lumière au néon.

Le code de la laverie

Thibault change le code chaque lundi. Il est collé à l’intérieur. Lundi matin, plus personne n’entre. Il est en congés. Jeudi, un sac attend. Un SMS le dimanche à minuit deux. Trop tard pour six heures.

Cave en béton, vélos coincés devant le compteur, ampoule nue, sol poussiéreux.

Les vélos de la cave

Hugues chasse les vélos du hall. Huit dans la cave. L’agent EDF n’entre pas. Une amende. Ils sortent. Il propose le hall, si pliés. Personne n’a de pliant. Marinette attache le sien dans la rue. On le vole. L’amende reste. Partagée.

Table de cantine, boîte à tarte, ticket scotché sur le couvercle, madeleines, cahier.

Le reçu du gâteau

Myriam exige le ticket scotché sur la boîte. Une tarte sans reçu reste dans la voiture. En mars, Viviane apporte des madeleines de la maison. Pas de ticket. Elles restent au bureau. Le lundi, un ticket de dimanche. Les madeleines sont sèches. Elles passent.

Balcon en bois, brosse, seau de savon, mousse verte vers la rambarde.

Le savon du balcon

Maëva a un balcon vert. Josiane refuse le karcher. Le syndic autorise brosse, tuyau, savon. Toute la journée. La mousse verte vole. Josiane fume. Le bureau tient. Plus un mot.

Garage en planches de cèdre, chaque lame d’une couleur primaire, pots de peinture sur l’allée.

Les planches

Joachim a un garage en cèdre. Le syndic exige que tout mur exposé soit peint. Appel refusé. Le règlement ne dit pas la couleur. Chaque planche une primaire. Le syndic est furieux. Rien à redire.

Lettres d’amende, règle sur une photo de pelouse, enveloppe, ordinateur fermé.

Les avis demandés

Quentin loue. Pas de règlement. Jour un, amende des bacs. On tond le jeudi. Quatre cents pour une touffe. Six cents et expulsion, pelouse faite. Delphine, deux jours : personne ne s’en soucie. Écrivez. Elle dicte les sites. Il écrit. Tous. Le reçu suffit. Les amendes tombent. Elle n’est plus là. Il laisse les avis.

Plates-bandes, piquets blancs déposés, girouettes d’oiseaux dans le vent.

Les girouettes

Hervé a une petite barrière. Quinze centimètres. Le règlement dit pas de clôture. La voisine écrit. Il lit tout. Les girouettes d’oiseaux ne sont pas interdites. Des dizaines. Peut-être des centaines. Ça claque. Fin de saison, il range. Elle ne réécrit plus.

Appartement, marteau et perceuse, horloge à vingt-et-une cinquante.

Le marteau avant dix heures

Appartement neuf. Calme de vingt-deux heures à sept heures. Le voisin hurle à midi. Police. Il dit qu’il a parlé d’abord. Rémi montre le contrat. Puis le règlement. Il perce à vingt-et-une heures cinquante. Une semaine. Même pour rien. Les plaintes s’arrêtent. Des fans de metal emménagent. À côté.

Toit d’ardoise mouillé, grêle, trois échelles, chemises d’inspection.

Les inspections de toit

La grêle est passée. Armand a déjà Gilles. Local. Signé. Ensuite, le téléphone. Couvreurs. Sans rendez-vous. Il note. Au troisième appel de la même enseigne, inspection gratuite. Le jour dit, trois firmes sur le toit. Chacune veut le contrat. Il remercie. Pour le deuxième avis. Déjà embauché.

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